Article historique

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ORIGINE

Il est difficile de définir précisément l'origine du nom BERCK. Plusieurs hypothèses sont émises : flamandes, scandinaves, anglaises...

Vue de la plage de Berck en 1854
Dessin de Monsieur Emile LAVEZZARI, architecte

De plus, Berck a été français, puis espagnol, sous Charles QUINT pour redevenir français définitivement au milieu du 17ème siècle.

Il faut également préciser qu'au 13ème siècle, Berck n'existait pas encore, puisque la mer arrivait à Montreuil.

La Tour de l'église Saint Jean-Baptiste était alors un phare (ou foïer) en bois.

Un guetteur allumait chaque soir un feu au sommet de la tour pour communiquer avec le guetteur situé à Montreuil.

Une chapelle fut construite près du phare. Ils furent réunis au 15ème siècle pour former l'Eglise Saint Jean-Baptiste.

Les premiers berckois habitaient à l'origine, à l'embouchure de l'Arche (fleuve côtier), aujourd'hui disparue.

L'ensablement de ce fleuve va déterminer l'avenir de Berck...

MOMENTS FORTS

Berck est marqué par son passé maritime (pêche côtière et à pieds) et ce dès le Moyen-Age : plus de 100 bateaux, appelés des flobards, accostaient sur la plage de Berck.

Ces bateaux ont la caractéristique d'être de forme arrondie et à fond plat, afin de flotter dans moins de 30 centimètres d'eau. En l'absence de port, ils pouvaient donc, au gré de la marée, échouer sur la plage.

Le poisson ainsi pêché, était acheminé dans les grandes villes, par les chasse-marée (véhicules tirés par des chevaux, principalement des boulonnais).

Au début du 19ème siècle, quatre chantiers navals permettaient la construction des bateaux. Le bois utilisé provenait de Saint-Josse, La Caloterie et de Montcavrel.

Pour permettre le séchage et le durcissement, certaines pièces de hêtre étaient enterrées dans le sable sur l'estran (partie couverte et découverte par l'eau lors des marées).

Le dernier chantier naval a fermé ses portes en 1948.

L'aviation a aussi imprégné l'histoire de Berck. En mars 1904, Gabriel VOISIN effectue le premier essai français de vol plané sur la plage à bord d'un planeur. Ces essais furent photographiés par Jacques-Henri LARTIGUE âgé à l'époque de 10 ans.

C'est également sur la plage de Berck que les frères CAUDRON, GASTON et RENE, parachèvent des modèles d'avions et d'hydravions.

Photo de Jacques Henri LARTIGUE (1894-1986), 1904

C'est durant la première guerre mondiale, que les anglais construisent l'aérodrome, tel qu'on le connait aujourd'hui. Il avait pour objectif de protéger le camp d'Etaples.

Les hôpitaux berckois, ainsi que des bâtiments publics de l'époque accueilleront les blessés de cette "grande guerre".

Pendant la deuxième guerre mondiale, l'aérodrome servira à protéger les convois anglais qui naviguaient sur la Manche.

Mais, dès mai 1940, Berck est occupé par les allemands. La ville devient la cible de bonbardements intenses, qui détruisent le front de mer.

Faisant partie du Mur de l'Atlantique, Berck voit se construire des blockhaus sur la plage. En 1944, le phare est complètement détruit. Il se reconstruit en 1951.

LES CERFS-VOLANTS

Chaque année se déroulent les rencontres Internationales de Cerfs-Volants et ce, depuis plus de 20 ans.

Il est vrai, que les premières photos réalisées à l'aide d'appareils photographiques accrochés à un cerf-volant, le furent sur les plages berckoises.

Berck est aussi marqué par son passé médical, qui commence vers le milieu du 19ème siècle.

HOPITAL MARITIME

En 1854, des enfants sont confiés par le Docteur Paul-Henry-Antoine PERROCHAUD (1816 - 1879) à la veuve DUHAMEL (née MARSEILLE) de Groffliers, qui les emmenait en brouette deux fois par jour sur la plage (éloignée du village) pour les baigner et soigner leur plaie. Les petits malades guérirent rapidement.

Connaissant des problèmes de santé, Marie-Anne DUHAMEL doit arrêter.

Lui succède alors la veuve Marie-Anne BRILLARD. Née en 1812, à Berck, elle voit quatre de ses enfants et son mari emportés en 1852 par le choléra.

On la surnomme alors "la Marianne Toute Seule".

Elle décide d'habiter sur la plage, dans une maison située sur l'entonnoir avec son fils François, sa fille Marie et sa nièce Adèle.

Elle garde tout d'abord, les enfants des femmes de pêcheurs parties à la pêche à la crevette, tandis que leurs maris sont au large.

Convaincue par Marie-Anne DUHAMEL et le Docteur PERROCHAUD, elle accepte d'accueillir huit enfants scrofuleux (tuberculeux) qu'elle emmène sur une voiture traîne par un âne. Eux aussi guérissent rapidement.

Marianne Toute Seule donnera son nom au flobard reconstruit selon les plans de l'époque et remarqué lors de Brest 2000. Aujourd'hui, il permet aux personnes qui le désirent de découvrir la baie d'Authie à partir du petit port de "la Madelon".

Les effets bénéfiques de l'air iodé de Berck sont très rapidement connus de Paris. Le nombre d'enfants accueillis chez la Veuve Marianne Toute Seule ne cesse de croître (jusqu'à trente enfants).

C'est alors que cinq religieuses sont envoyées, afin de l'aider et qu'il fallut agrandir sa maison.

L'assistance publique décide de construire en front de mer un "petit hôpital" provisoire en bois en 1861.

En 1869, et après le succès du petit hôpital, l'Hôpital Napoléon, construit selon les plans de l'architecte Emile LAVEZZARI et consacré exclusivement à l'enfant, voit le jour.

Il sera inauguré par l'Impératrice Eugénie (1826 - 1920), qui croyait son fils, le Prince Impérial, malade.

Elle donnera, par ailleurs, son nom à la rue qui traverse Berck, de la ville à la plage.

 

Impératrice Eugénie par Franz Xavier WINTERHALTER

Le petit hôpital fit place à un pavillon de dortoirs (il sera détruit en 1905 pour agrandir l'Hôpital Maritime).

L'hôpital Napoléon est doté de 700 lits et surtout d'une piscine à eau de mer chauffée. Cette piscine est éclairée par une importante verrière. Des rampes d'accès sont installées pour faciliter la descente des malades. Des poêles permettent de chauffer le local. Ils seront plus tard remplacés par des radiateurs de chauffage central.

L'hôpital Napoléon deviendra l'Hôpital Maritime de la Ville de Paris, à la chute de l'Empire en 1870. Le service médical est assuré alors par le Docteur PERROCHAUD, puis en 1879, par le Docteur Pierre, Joseph, Henri CAZIN (1836 - 1891), gendre du Docteur PERROCHAUD.

Le Docteur Victor-Auguste MENARD (1854 - 1934) dirigera l'établissement pendant trente ans dès 1891. Il succèdera au Docteur CAZIN. L'hydrothérapie marine voit alors le jour.

En 1892, en raison de laïcisation, les quatre-vingt religieuses Franciscaines qui assuraient les soins, la classe et le service interne, quittent l'établissement et créent en 1894 l'Hôpital Cazin-Perrochaud, dans les locaux du Grand Hôtel.

La piscine servira à un tout autre usage : vidée, elle sera le lieu des fêtes de fin d'année organisées par les religieuses, mais aussi un studio photo, où le Docteur MENARD prendra des clichés de ces petits patients. Des banquets seront également organisés, notamment celui préparé pour la visite de Madame POINCARE, en 1913. Elle sera dénommée, après la première guerre mondiale, "la serre".

Son usage fut arrêté après plusieurs problèmes : conduites bouchées par le sable, détérioration des parties métalliques par le sel. Il faut ajouter que le Docteur CAZIN n'était pas favorable à l'usage de la piscine. Pour lui, elle était source de problèmes d'hygiène et pouvait entraîner des maladies pulmonaires difficiles à traiter chez les enfants déjà affaiblis.

Vers 1907, l'Hôpital Maritime passera à 1000 lits, grâce à des agrandissements. La même année, les Docteurs Jacques CALVE et Jean-Louis ANDRIEU deviennent assistants de Chirurgie, aux côtés du Docteur MENARD.

Il est à noter également que le Docteur Victor MENARD s'est attaché à développer l'établissement en créant un laboratoire, un service de radiographie, un bloc opératoire... qui firent de l'Hôpital Maritime, un des hôpitaux les plus renommés dans le monde.

De plus, il a organisé, chaque année, une conférence, à laquelle participaient des médecins français et étrangers.

Etienne SOREL lui succéda en 1920.

Durant la première guerre mondiale, l'Hôpital Maritime sera transformé en hôpital militaire.

La seconde guerre mondiale sera marquée par le transfert des malades vers Paris et l'Hôpital Maritime sera détruit.

Sa reconstruction débutera après guerre et l'inauguration des nouveaux bâtiments aura lieu le 14 octobre 1953.

INSTITUT CALOT

En 1900, le Docteur François CALOT (1861 - 1944) décide de fonder un hôpital sur le front de mer : il s'appellera Saint-François DE SALES, en hommage à son saint patron.

Constitué de trois pavillons : clinique chirurgicale, pavillon pour enfants accompagnés et pavillon pour enfants non accompagnés avec salle de gymnastique, il lui sera compléter de deux dortoirs (un pour garçon en 1901 et un pour filles en 1906).

François CALOT était chirurgien et traitait plus particulièrement la tuberculose ostéo-articulaire. Le Docteur CALOT s'opposant au traitement chirurgical, préférait traiter les enfants grâce à une méthode orthopédique (immobilisation plâtrée : plâtre d'Abott), associée à l'action bénéfique du climat berckois.

Cette méthode lui value une renommée internationale. Dès 1919, il organise des conférences et en 1921, il est nommé Officier de la Légion d'Honneur.

D'une capacité initiale de 100 lits, l'hôpital passera à 600 lits en 1939. La durée d'hospitalisation allait de 1 à 3 ans et l'équipe d'encadrement était composée principalement d'éducateurs (enseignement, activités occupationnelles) et de religieuses.

L'hôpital était, tout d'abord, destiné à une clientèle aisée. Cependant, le Docteur François CALOT décida de réserver le bâtiment principal à l'hébergement des familles qui accompagnaient les enfants hospitalisés. Avec l'argent de cet hôtel, le Docteur CALOT faisait hospitaliser des enfants défavorisés.

Le Docteur CALOT intervenait également dans d'autres établissements et il mourut en 1944.

Durant la seconde guerre mondiale, les enfants furent exilés au Château de Vigny dans le Val d'Oise.

Après la guerre, l'Hôpital se consacrera à la chirurgie orthopédique de l'adulte et de l'enfant. Son histoire sera alors marquée par les Docteurs COTREL et DUBOUSSET.

En 1948, le Docteur Joseph FOUCHET, neveu de François CALOT, fait venir de Paris, le Docteur COTREL, alors Faisant Fonction d'Interne en obstétrique, à la maternité de Neuilly-sur-Seine.

2000 patients étaient soignés sur Berck, à l'époque, dans les quatre principaux hôpitaux. Les malades, étaient allongés sur des chariots plats appelés "gouttières" qui leur permettaient à la fois de rester en permanence allongés, tout en ayant la possibilité de se déplacer.

Le Docteur COTREL commença par améliorer la confection du plâtre d'Abott et ajouta au traitement des séances de sport, ainsi que des exercices respiratoires.

Les enfants n'ayant pu être dépistés pendant la guerre, venaient à Berck pour soigner des scolioses avec des angulations très importantes.

Une fois la correction satisfaisante obtenue, on opérait les enfants afin d'appliquer une greffe sur la partie postérieure des vertèbres avivées.

Les enfants restaient souvent alors allongés plus d'un an, jusqu'à ce que la fusion osseuse soit obtenue. Mais, il arrivait souvent que les corrections régressaient et il fallu ajouter un étai pour maintenir les courbures graves.

Cette technique avait été mise au point par le Docteur CAUCHOIX, alors Directeur de l'établissement (arrivé en 1952, il venait un jour et demi par mois pour réaliser les interventions, et ce durant 25 ans).

Le Docteur COTREL bénéficia d'une bourse, pour effectuer un voyage d'étude aux Etats-Unis, où il rencontra beaucoup de chirurgiens qui opéraient des déviations du rachis.

De retour à Berck, il améliora le corset plâtré en mettant au point la méthode EDF : Elongation, Dérotation et Flexion.

Puis, il utilisa chirurgicalement la tige de Harrington, en améliorant certains aspects.

Tombé malade, il se tourna vers la recherche et plus particulièrement sur manière de réaliser une correction tridimensionnelle des déviations du rachis, afin d'abolir le plâtre.

Une fois le prototype mis au point, il se rapprocha alors du Docteur DUBOUSSET, qui lui proposa d'opérer un jeune adulte atteint de la maladie de Friedrich.

L'opération eu lieue à Saint Vincent de Paul en janvier 1983. Le "COTREL - DUBOUSSET" (ou CD) était né.

Des chirurgiens américains furent intéressés et commencèrent à utiliser ce matériel. Depuis, le CD a été amélioré par les utilisateurs.

Une Fondation a été créée en 1999, pour la recherche en pathologie rachidienne.

L'INSTITUT CAZIN-PERROCHAUD

Troisième hôpital créé à Berck, il fut, nous l'avons vu plus haut, réalisé à l'initiative des Religieuses Franciscaines, qui avaient quittées l'Hôpital Maritime.

Tout d'abord situé dans la rue de l'Impératrice, il fut transféré en 1893 dans les locaux du Grand Hôtel.

François CALOT acquis ces locaux, pour les céder ensuite aux religieuses. En 1894, l'établissement accueille 100 enfants.

La Chapelle fut construite par la suite. Sa décoration a été réalisée par Albert BESNARD pour les fresques et par sa femme pour les structures. Les peintures ont été classées par la Commission des Monuments Historiques.

Avant la première guerre mondiale, 450 enfants étaient accueillis dans cet établissement. En 1915, l'institut était destiné aux soins aux blssés.

L'ASILE MARITIME

L'Asile Maritime a une place particulière dans l'histoire de Berck, puisqu'il fut, dès 1891, l'endroit où furent accueillis 9 pensionnaires.

"Oeuvre d'initiative privée et de charité publique", l'établissement fut fondé par LAVOISIER, FIQUET, les Docteurs QUETTIER et CAZIN, très vite rejoints par le peintre TATTEGRAIN et aider financièrement par la famille DE ROTHSCHILD.

Il recevait des berckois, hommes ou femmes de plus de 60 ans, sans ressources et en particulier des marins. Les plus valides s'occupaient du jardin ou de la basse-cour, les femmes réparaient les filets de pêche.

En 1974, l'Asile Maritime ferme ses portes pour les rouvrir en 1975 et prendre le nom de Villa des Oyats (en hommage à la Baronne de ROTHSCHILD dont le pavillon portait ce nom).

AUTRES MEDECINS ILLUSTRES

          Le Docteur Jacques CALVE (1875 - 1954)

Interne à l'Hôpital Maritime en 1902 - 1903, puis assistant de chirurgie, auprès du Docteur MENARD en 1907, le Docteur Jacques CALVE prit la Direction du laboratoire de radiologie en 1909.

En 1930, il quitta Maritime pour travailler sur la Fondation Franco-Américaine en tant que chirurgien chef. Il prit sa retraite en 1945.

Il a décrit avec deux autres médecins la Maladie de Legg-Perthes-Calvé (ostéochondrite déformante juvénile de la hanche).

          Le Docteur Marius MOZER (1887 - 1938)

Il fut interne à Maritime en 1914. Il étudia plus particulièrement la tuberculose osseuse.

Durant la première guerre mondiale, il fut gravement blessé d'une balle en pleine tête. Soigné par les allemands, il fut relâché près des lignes françaises. De cette blessure, il gardera des séquelles graves (paralysie faciale...).

Il revient à Maritime, où le Docteur MENARD le soigna.

Il travailla avec son frère, Gérard MOZER, qui fut victime d'un accident de laboratoire, dont il décédera quelques mois plus tard. Marius MOZER devint le médecin du Docteur MENARD à sa retraite.

LES GOUTTIERES

Une chose qui marque la vie quotidienne des berckois est l'immobilisation des patients sur ce que nous appelons les gouttières.

Un des premiers lits d'immobilisation fut la gouttière de Bonnet. Elle se révéla chère et difficile d'entretien.

Le Docteur PERROCHAUD s'en inspira en réalisant une couchette en sapin adaptée à la taille de l'enfant.

Le Docteur CAZIN y ajouta des coussins entourés d'une enveloppe imperméable au niveau du siège. Un système de bandages fixent les jambes, le bassin, laissant libre les bras qui peuvent reposer sur des planchettes. Le lit peut être déplacé pour permettre à l'enfant de se promener.

Victor MENARD améliora de son côté, le système, afin qu'il réponde aux exigences du Mal de Pott, à savoir : repos, fixation et hyperextension. Un mécanisme de traction peut également être installé, ainsi qu'une sorte de botte en bois qui empêche la rotation interne ou externe du pied.

Le lit d'immobilisation peut être installé sur une charrette tractée par un âne ou un cheval, ce qui permet à la personne alitée de pouvoir se déplacer (système utilisé principalement dans les établissements privés).

Plage, 1910

Peinture de THIRION, 1988
"Origine de l'institution des établissements hospitaliers à Berck-sur-mer"
Concédé par la Ville de Paris à l'Administration de l'Assistance Publique
Page de couverture un hôpital crée une ville : l'hôpital Maritime de Berck-sur-mer
Assistance Publique - Hôpitaux de Paris
Michèle et Guy CREPIN, Catherine LYS-COUSIN
Cahiers du Musée de Berck
Série Histoire n° 1

"Il y avait une fois une vieille femme, elle habitait près de la mer
Et elle était une vieille femme bien bonne
Elle prit des garçons et des filles qui étaient malades pour son plaisir
Et leur dit de chercher sur la plage après un trésor
Ils n'avaient pas la force d'aller si loin
Sa brouette gaiement les roulait jusque là
Ils pataugeaient, ils barbotaient, ils gambadaient, et puis
Sa brouette les ramenait tous de nouveau.
Et quant à ce trésor, mes chers, leur disait-elle,
Il sera trouvé bien sûr demain, s'il ne l'a pas été aujourd'hui.
Le trésor des trésors, la richesse des richesses
Le joyau des joyaux, mes chéris c'est la santé"

Traduction du Docteur CAZIN, d'un poème paru dans la revue anglaise "London Society" en septembre 1870 intitulé "a sea side sanatorium" (dans son livre "de l'influence des bains de mer sur le scrofule des enfants" 1885)

BIBLIOGRAPHIE

- Le Berck des Pêcheurs en cartes postales anciennes Tome I
Georges DILLY - Michel TROUBLE
Amis du Musée du Passé et de la Bibliothèque de Berck-sur-Mer et environs
Imprimerie du Moulin - Saint Josse-sur-Mer - 1985

- Berck des Touristes et des Malades en cartes postales anciennes Tome II
Georges DILLY - Michel TROUBLE
Amis du Musée du Passé et de la Bibliothèque de Berck-sur-Mer et environs
Imprimerie du Moulin - Saint Josse-sur-Mer - 1986

- un hôpital crée une ville : l'Hôpital Maritime de Berck-sur-Mer Assistance Publique - Hôpitaux de Paris
Michèle et Guy CREPIN, Catherine LYS-COUSIN
Cahiers du Musée de Berck
Série Histoire n°1

LIENS

www.berckofil.over-blog.com : Berck à travers des cartes postales anciennes

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www.nordmag.com : culture, patrimoine,... de la région Nord-Pas-de-Calais

www.fondationcotrel.org 

A LIRE

"histoire de Berck" de Léonie DUPLAIS, Editeur Lorisse

"le vieux Berck" de Léonie DUPLAIS, Editeur Lorisse

"le patrimoine architectural religieux de proximité de Berck-sur-mer ; mémoire en images - Berck-sur-Mer" de Jean-Max GONSSEAUME, Editeur Jean-Max GONSSEAUME

"annuaire des rues de Berck" de Jean-Max GONSSEAUME, Editeur Jean-Max GONSSEAUME 

 
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